Lycée d’Antaninarenina Toliara, Toliara - Centre, Madagascar
- 01. Interview
- Our Question: a) Ask ten people what they think about:
1.The climate change
2.The possible consequences for your country - and take note of the answers.
b) What do yout think about these answers?
- 02. Search the local newspapers of your country for articles about climate change.
- Our Question: a) What kind of direct problems have been mentioned?
b) What solutions have been proposed?
c) What priority have these reports about climate change been given in the newspapers in your country?
d) Which headline caught your eye and impressed you the most? Explain the reason why.
e) Which headline would you give an article about climat change?
- 03. The topic of climate change arouses a number of strong emotions in people.
- Our Question: a) Write down your emotional feelings for the words “anger, responsibility, hope and indifference” in connection with the topic of climate change.
b) Which kind of emotion do you feel most strongly in connection with the topic of climate change? (This does not have to be one of the four mentioned above). Explain the reasons why.
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- 01. Interview
- Our Answer: D’abord il faut montrer aux gens les conséquences qu’engendre le taux de CO2 très élevé dans notre atmosphère : le réchauffement climatique. En effet, les gens se demandent pourquoi il fait si chauds ces dernières années sans savoir le cause. 80% des gens habitent dans les campagnes et dans les campagnes il n’y a pas d’électricité donc si on montre ces conséquences par les médias cela signifie que 80% de la population ne connaissent pas les conséquences de leurs actes. Donc il faut directement aller dans les campagnes et leur expliquer directement et leur proposer des solutions. Il faut alors trouver un moyen d’arrêter la production du charbon de bois en le remplaçant par une autre activité plus facile et qui gagne de l’argent mieux que le charbon de bois car la production de charbon de bois est comme un travail pour certaines familles de la campagne et pour d’autres c’est un moyen de gagner de l’argent en cas de besoin. Il faut alors limiter l’exploitation de la forêt pendant un certain temps et faire des reboisements. En générale il faut aider les gens à trouver une autre activité que l’exploitation de la forêt.
L'heure est venue de prendre nos responsabilités et d'agir face aux gégradatons de la nature. Nous devons unir nos forces pour sauvegarder notre environnement que nous aimons tant et pour vivre dans un monde meilleur. Héraldo
- 02. Search the local newspapers of your country for articles about climate change.
- Our Answer: L'express de Madagascar
Le changement climatique est une réalité à Madagascar. Selon le Wild Worldlife Fund (WWF), le pays ne pourra supporter ses impacts tout seul, et aura besoin de l'aide de la communauté internationale. « Les impacts seront très graves d'ici quelques années. Des espèces peuvent disparaître, d'autres peuvent voir leur répartition changée. Quant à l'écosystème, il peut se décomposer pour laisser place à un terrain favorable à des espèces envahissantes », explique Tiana Ramahaleo, coordonnateur du programme de conservation des espèces, au sein du WWF.
Actuellement, les impacts du changement climatique s'observent par l'augmentation du niveau des mangroves et des récifs coralliens sur la côte Ouest. D'autres phénomènes apparaissent, comme l'acidité accrue de la mer. La sécheresse dans le Sud et les cyclones fréquents dans le Nord traduisent particulièrement ce changement climatique.
Selon le WWF, le pays doit participer à la prochaine conférence mondiale sur le changement climatique qui se déroulera du 7 au 18 décembre à Copenhague.
Fanja Saholiarisoa
Prévention
Le changement climatique perturbe tout
Ces cinq dernières années, Madagascar connaît des perturbations climatiques. Le réchauffement global de la planète pourrait expliquer ces changement climatiques, dont des cyclones de plus en plus dévastateurs.
Spectacle de désolation après le passage du cyclone Ivan à Vohiborimo Ampasimazava, l’année dernière…A cause du changement climatique, le nombre et la force des cyclones tropicaux connaissent des changement climatiques par rapport à ceux observés auparavant. L'année dernière, le service de la recherche appliquée de la direction générale de la météorologie (SRADGM) a fait une remarque particulière sur leurs formations dans la zone dans laquelle Madagascar est concerné.
A l'issue de leurs études, les météorologues soutiennent l'hypothèse de l'intensité des cyclones par rapport à leur nombre. «Le risque élevé d’un cyclone intense est à craindre. Même s'il n'y aura qu'une seule formation cyclonique touchant Madagascar, il faut surtout se méfier de sa violence. Nous ne sommes pas épargnés par le changement climatique», met en garde Nirivololona Raholijao, chef de service du SRADGM.
Le passage des deux derniers cyclones précédents, Fame et Ivan, témoigne de la justesse de la remarque.
Effet de serre
Le calendrier cyclonique de cette année semble perturbé. «Auparavant, les prévisions climatologiques de passage des cyclones s'étalent entre janvier et mars. Ce qui n'est plus le cas actuellement», poursuit-elle. De fait, elle signale que les conditions de formation de cyclones sont favorables entre octobre et décembre.
Plus généralement, une quantité croissante d’indices témoigne d’un réchauffement de la planète et d’autres modifications du système climatique.
Ainsi, la température moyenne de surface, c’est-à-dire celle de l’air au-dessus des terres et celle à la surface de la mer, a augmenté de 0,6°C au cours du XXè siècle. De même, .le niveau moyen de la mer a progressé de 10 à 20 cm.
A côté de la perturbation du calendrier cyclonique, la fréquence et l’intensité des sécheresses ont augmenté durant les dernières décennies.
Au total, les experts s’accordent à dire que le réchauffement observé résulte de la hausse de la concentration des gaz à effet de serre.
Encadré
Le littoral reste vigilant
aLa situation géographique des formations cycloniques est observée dans l'océan Indien. Sans discussion, le littoral Est doit se préparer aux prochains cataclysmes de cette année.
“Il faut que la population de cette partie de l'Ile se prépare à l'avance”, prévient Nirivololona Raholijao.
L'année dernière, les deux cyclones Fame et Ivan ont ravagé des lieux d'habitation et des milliers de champs de culture dans la région Analajirofo, au mois de février. Ils ont aussi fait une centaine de victimes, sans parler de plusieurs centaines de sans-abri.
Dans le cadre de cette prévention, le Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), en collaboration avec Care international, prend en charge la prévention contre les calamités naturelles dans cette partie est de Madagascar.
Des activités d'urgence sont déjà déployées dans une trentaine de communes afin d’amortir les chocs des intempéries. “Nous sommes actuellement en train d'identifier les sites pour abriter les sinistrés. Des équipes rôdées dans le domaine de la gestion des risques sont en place pour effectuer les travaux”, souligne Noro Ratsimbazafy, responsable du projet d'Appui à la gestion des risques et catastrophes auprès de Care International.
Des fiches d'enquêtes initiales multi-aléas se trouvent à la disposition d'une trentaine de responsables communaux dans la région Analanjirofo et Atsinanana ainsi que dans d'autres districts comme Vavatenina, Mahanoro et Vatomandry.
Date : 10-10-2009
- 03. The topic of climate change arouses a number of strong emotions in people.
- Our Answer: Notre pays considère la biodiversité comme leur principale richesse. Et cette capacité de penser mène les gens à exploiter la ressource forestière sans mesure. Plusieurs écosystèmes sont disparus ici. L’exploitation à déjà perturber la vie des faunes dans la forêt. Nous sommes prêt à activer ce grand travail.
Notre ministère de l’environnement a interdit la déforestation.
Nous allons créés aussi des :
Zone de protection forestière, zone de reboisement, zone de travail environnemental.
Enfin, notre projet sera : l’association des jeunes cotre le réchauffement climatique.
Avec joie, nous espérons des bonnes collaboration avec vous.
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04. of January 2010
Mes chères amies! Mes chers amis!
L'environnement c'est notre vie, nous ne pourons plus vivre sans l'environnement pourtant certains parmi nous qui le détruissent de plus en plus. Pour protéger celui ci, nous devons lutter ensemble contre cette... more »